Paix et cohésion sociale : le CAUFEMCIP annonce un grand rassemblement le 7 novembre à Treichville

Le vendredi 16 octobre 2026, l’honorable Mariam Traoré, présidente du Caucus des Femmes de Côte d’Ivoire pour la Paix (CAUFEMCIP), a animé un point de presse au Palais des Sports de Treichville. Il s’agissait de préparer le grand rassemblement de la paix prévu le samedi 7 novembre 2026.

Les responsables du CAUFEMCIP et leurs invités, mains levées, lors du point de presse à Treichville
Les responsables du CAUFEMCIP et leurs invités à l’issue du point de presse. Photo : Etoiles d’Afrique.

Plusieurs personnalités étaient présentes, dont M. Olivier Kouakou, Directeur de la cohésion au ministère chargé de la Cohésion sociale.

Un rassemblement pour la réconciliation et le dialogue

Le rassemblement a un objectif : prôner la réconciliation nationale, le dialogue et la cohésion sociale. Il vise à bâtir une société où la dignité humaine, la fraternité et la paix passent avant nos différences.

L’appel de la présidente du CAUFEMCIP

Dans son allocution, l’honorable Mariam Traoré a déclaré que, le 7 novembre, le Palais des Sports de Treichville doit devenir le symbole d’une Côte d’Ivoire qui choisit :

  • le dialogue plutôt que la division ;
  • la fraternité plutôt que la méfiance ;
  • la solidarité plutôt que l’exclusion.

Elle a lancé un appel solennel aux femmes, aux hommes, aux jeunes, aux associations, aux communautés et à toutes les forces vives de la nation. Elle leur demande de se mobiliser massivement ce jour-là. Pour elle, l’événement ne doit pas être une simple rencontre d’un jour, mais le point de départ d’un mouvement durable pour une Côte d’Ivoire unie et solidaire.

« Réconciliation » ne veut pas dire « oubli »

L’honorable Zié Daouda Coulibaly, président de la Fondation ATOUU pour la réconciliation nationale, a rappelé que la réconciliation ne signifie ni oublier les souffrances ni renoncer à la justice. Elle consiste à rechercher la vérité, à respecter la dignité de chacun et à créer les conditions pour que les tragédies du passé ne se répètent plus.

Il a aussi demandé l’engagement des femmes, des hommes, des jeunes, ainsi que des responsables politiques, des autorités traditionnelles et religieuses. Il a ajouté : « Nous ne pouvons pas changer le passé, mais nous pouvons décider de ne pas lui permettre de confisquer l’avenir de nos enfants. »

Rendez-vous le samedi 7 novembre 2026 au Palais des Sports de Treichville.

Source : Etoiles d’Afrique, article d’Adèle-Delphine Teti, 17 octobre 2026.